Le Sarkozysme c'est :
- Une politique impitoyable aux petits : fonctionnaires, salariés, accidentés du travail, malades, travailleurs sans papiers, demandeurs de logement, immigrés…
- Une dette publique qui atteindra 1.654 milliards ou 84% du PIB en 2010 !
- L'aliénation des libertés publiques: tutelle sur la justice, fichiers de police illégaux, rafles à la sortie des écoles, viol des ordinateurs par hadopi, juges d’instruction supprimés, médias publics aux ordres.
- La fin de la démocratie locale : avec le projet sur le "Grand Paris" on pourra réquisitionner 60 % du Val de Marne pour le confier à la Société du Grand Paris et, sans aucune possibilité d’appel, vous exproprier de chez vous au bénéfice des promoteurs.
- Le bradage les services publics : délabrement des hôpitaux, privatisation de la poste, fusion prévisible d'EDF et Véolia, menace de privatisation de la RATP...
- Le népotisme qui place les copains ou les fistons aux postes clef.
Une alternative de gauche peut réparer tout cela, si la France reste une République. Mais pour cela, il faudrait que soit respectée la démocratie elle-même. Or le sarkozysme ressemble de plus en plus à un lent et inexorable coup d’Etat au service de l’Oligarchie.
L'omniprésident décide maintenant de bouleverser le mode électoral en remplaçant les élus départementaux et régionaux par de vagues conseillers territoriaux élus au "Scrutin majoritaire à un tour", ce qui signifie que celui arrivé en tête du premier tour, quel que soit son score, sera élu, même avec 20 % des suffrages !
Cette décision est une forfaiture. Les démocrates doivent la rejeter massivement.
26 octobre 2009
Le 8 octobre, le Conseil municipal de Villejuif s'est prononcé, à une très large majorité, contre le projet de loi sur le Grand Paris, celui-ci constituant "une régression inacceptable pour les collectivités territoriales et un véritable danger pour la démocratie locale". Les élus, dont Daniel Lepeltier, conseiller municipal délégué MRC de Villejuif, ont demandé le retrait du texte et "l'organisation d'une véritable concertation associant élus, population, acteurs économiques et sociaux, pour construire des projets répondant aux besoins des franciliens et permettant de lutter contre les ségrégations sociales et urbaines".
La Société du Grand Paris, chargée de le mettre en œuvre, dessaisit les collectivités territoriales de leurs prérogatives en matière d'urbanisme et de transports au profit des seuls investisseurs privés.
Cette attaque contre les élus locaux et la maîtrise publique de l'avenir de leurs villes, est non seulement un déni de la démocratie locale, mais vise aussi la fin de la décentralisation.
Ce projet, inacceptable en l'état, doit donner la parole aux citoyens directement concernés.
Organisée du 26 septembre au 3 octobre par un collectif regroupant une soixantaine d'organisations parmi lesquelles le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), la votation citoyenne a été un succès et ses résultats sont sans appel : plus de 2 millions de personnes y ont participé et plus de 90% d'entre elles ont choisi de dire Non, de s'opposer à toute privatisation de La Poste.
A Villejuif, les habitants se sont fortement mobilisés. 4 972 ont participé à la votation et 4 881 se sont exprimés en faveur du Non !
Le Gouvernement ne peut ignorer le fort attachement de la population au service public postal. Il doit renoncer au changement de statut de La Poste !
Seul le statut d'établissement public constitue une garantie solide face au risque de privatisation rampante. Rappelons nous l'engagement non tenu de Nicolas Sarkozy au sujet de Gaz de France, devant rester une entreprise publique et qui a été privatisée à l'occasion de sa fusion avec Suez !
"Savoir dissimuler est le savoir des rois". Il semble que le président de la République ait fait sienne cette maxime du cardinal de Richelieu. Le procédé qui consiste à préparer puis à faire adopter des réformes douloureuses pendant que la France est en vacances n’en est pas à son premier coup d’essai. Il s’inscrit dans une tradition désormais largement éprouvée : l’été 2007 avait vu surgir le bouclier fiscal, la saison estivale 2008 le projet de réforme sur l’autonomie de l’université et la réforme constitutionnelle. Enfin, cet été 2009 a permis au gouvernement de programmer en catimini la future privatisation de la Poste.
C’est en effet au plein cœur de l’été, lors de l’ultime conseil des ministres qui s’est réuni le 29 juillet dernier, que le gouvernement a présenté ce qu’il appelle pudiquement « le projet de réforme du statut de la Poste ». Plus prosaïquement, il s’agit du premier acte de la chronique d’une privatisation annoncée. En vérité, le passage de cet Etablissement Public au statut de société anonyme n’est que la docile transcription de la directive européenne qui organise l’ouverture totale à la concurrence du courrier début 2011.
Certes, Nicolas Sarkozy avait annoncé la main sur le cœur en décembre 2008 que ce changement de statut n’impliquerait pas de privatisation et que les capitaux de La Poste resteraient entièrement publics. L’histoire pourtant bégaie et nous sommes instruits par l’expérience de France Telecom qui mit 16 longues années avant de voir la part de l’Etat devenir minoritaire au capital de l’entreprise. EDF-GDF a connu le même sort. A cet égard, si nous sommes invités à prendre le chef de l’Etat au mot, nous sommes qualifiés à mettre sa parole en doute.
Le MRC a de la mémoire. Mieux que quiconque, nous savons que cette étape supplémentaire n’est que la pâle rengaine d’une politique européenne qui a entrepris il y a fort longtemps – depuis l’Acte unique et le Traité de Maastricht – de saccager les services publics au nom d’un dogme qui a la peau dure : la concurrence libre et non faussée.
Depuis toujours, convaincus de l’ardente nécessité de pérenniser des services publics de qualité, nous cultivons une hostilité de principe à la privatisation des entreprises publiques qui remplissent une mission d’intérêt général. Le monopole d’Etat s’avère irremplaçable lorsqu’il s’agit de garantir aux citoyens une égalité de traitement, la péréquation tarifaire, la sécurité et l’anonymat. Lien quotidien entre les personnes, les entreprises et les administrations publiques, le courrier requiert naturellement toutes ces garanties.
Dans le contexte de crise où l’on observe l’ensemble du système capitaliste financier vaciller sur ses bases, ce projet de privatisation de la Poste atteste que le gouvernement n’a rien appris et qu’il n’a rien compris. Ici, la mauvaise foi le dispute à l’incompétence. Pour justifier cette intention, n’a-t-on pas entendu Nicolas Sarkozy déplorer que la France dispose de « l’une des postes les plus endettées du monde » ? D’une part cela est factuellement faux. Ensuite et surtout, cela n’a pas dissuadé l’Etat de ponctionner un dividende s’élevant à 15% de son bénéfice net sur le résultat 2007, soit 141 millions d’euros. C’est oublier aussi qu’un tiers de la dette de l’entreprise publique a été générée par le transfert par l’Etat des retraites des postiers sur le budget de l’entreprise.
Cette décision du gouvernement procède d’une logique libérale d’ores et déjà à l’œuvre depuis plusieurs années au sein de l’entreprise. L’obsession de la rentabilité a conduit sa direction à réduire ses effectifs de plus de 20.000 depuis 2002. Parallèlement, la proportion de fonctionnaires est passée de 2/3 des effectifs à moins de la moitié sur la même période.
Pour faire face au projet de changement de statut de la Poste dévoilé par le gouvernement, le Mouvement Républicain et Citoyen a signé l’Appel pour la Poste (http://www.appelpourlaposte.fr/) qui rassemble syndicats, associations et partis politiques. Le 3 octobre prochain, une votation citoyenne sera organisée dans de nombreuses villes en France dans les mairies – il convient de demander aux maires de l’organiser – et devant les bureaux de poste afin d’obtenir un referendum sur le service public postal ainsi que l’autorise l’article 11 de la constitution. Pour cela, il convient de réunir 1/10ème du corps électoral, soit environ 4,5 millions de signatures.
Le MRC appelle ses militants et sympathisants à se mobiliser massivement pour la journée du samedi 3 octobre afin de faire échec au projet du gouvernement. Les citoyens sont en capacité d’imposer au gouvernement un débat national qu’il tente de faire passer sous silence. L’occasion est offerte au peuple français de faire vivre sa pleine et entière souveraineté. Affirmons avec force l’attachement de la Nation au service public de la Poste !
Jean-Luc LAURENT, Secrétaire national du MRC et Maire du Kremlin-Bicêtre
Ce matin au marché Auguste Delaune, en présence de Claudine CORDILLOT, Maire de Villejuif, le MRC s'est impliqué, aux côtés d'autres organisations politiques ou syndicales, dans la mobilisation pour la défense du service public, contre le changement de statut de La Poste qui ouvrirait la voie à une future privatisation.
Ce dimanche midi, le compteur de l'urne installée à l'entrée du marché Delaune indiquait que plus de 180 villejuifois s'étaient exprimés en moins de 2 heures. D'autres votations auront lieu dans les prochains jours, jusqu'à la consultation nationale du 3 octobre.
Avec la grippe H1N1, feuilleton de l'été, il semble que le principe de précaution ait muté en stratégie de la peur. Et si cette pandémie qu'on nous prédit catastrophique depuis plusieurs mois, mais qui pour l'heure parait moins grave qu'une grippe saisonnière, tombait à point ? C'est déjà prétexte à une menace directe sur le code du travail avec réquisitions ou échanges de salariés entre entreprises, mise en condition des familles pour apprendre à se passer d'enseignants remplacés par des cours dispensés par les médias à l'occasion de fermeture d'écoles, voire même remise en cause du droit de rassemblement. En endormant la vigilance citoyenne par la psychose, l'officine Sarkosienne peut accélérer son travail de sape. Les suppressions d'emploi continuent à se multiplier, les banques repartent dans leur dérive avec l'argent du contribuable, on crée un nouvel impôt inégalitaire avec la taxe carbone. Mais c'est aussi la préparation discrète de coups bas qui risquent de mettre à mal l'autonomie de notre ville comme la réforme territoriale ou le projet de loi du "Grand Paris". Ce projet, sous couvert de réaliser un réseau de transport d’intérêt national, constitue un véritable danger pour la démocratie locale. En effet, l’essentiel porte sur la création d’une Société du Grand Paris contrôlée par l’Etat, disposant de toute latitude en matière d’urbanisme et retirant leurs pouvoirs aux exécutifs locaux. Pour lutter contre la grippe, ou contre ceux qui en profitent, vaut-il mieux mettre le masque ou le tomber ? 11 septembre 2009
Autrement dit, le Grand Paris prime sur tous les autres documents d'urbanisme.
Pour une fois j'ai un peu de mal à remplir l'espace qui m'est accordé dans ces colonnes.
J'aurais voulu vous dire ce que ferai le 7 juin, comme par exemple :
Souhaiter une bonne fête à maman.
Croiser les doigts pour qu'il ne pleuve pas sur la finale de Roland-Garros.
Remplir ma déclaration d'impôts.
Rêver que la crise est finie et qu'un monde nouveau en est né.
Eviter toute allusion à Chou-Chou de Bruxelles (les lecteurs du Canard comprendont), pour ne pas risquer une amende !
Et puis, plus sérieusement…
Voter bien sûr, mais pour qui, ça je ne peux pas vous le dire !
La loi est telle que certains peuvent saturer les chaines de télévision et radios publiques de discours à la gloire d'une politique rejetée par une majorité de Français qui, tous payent la redevance, et qu'un simple élu local ne peut pas exprimer ses choix dans le journal de sa ville.
Donc je ne dirai rien…Enfin…Presque rien !
Ceux qui connaissent mon parcours politique, mes convictions, mes prises de positions passées et…mon entêtement républicain n'auront pas trop de mal à deviner où va mon inclination.
Non, j'l'ai pas dit !
5 juin 2009
Le 7 juin prochain pour que le peuple reprenne en main son destin, seul le vote blanc permettra de bousculer l'européisme dogmatique du Parti socialiste, du Modem et de l'UMP. Le vote blanc permettra une crise de représentation nécessaire pour refonder l'Europe. Depuis la ratification du Traité de Lisbonne au Parlement, contre la volonté exprimée par le peuple français lors du référendum de mai 2005, nous savons d'expérience que le choix des citoyens n'est plus respecté par ses représentants élus en matière européenne. Il n'est pas souhaitable de leur apporter le 7 juin une légitimité démocratique qu'ils ne méritent plus.
Le parlement européen, institution fantôme, est une parodie de démocratie. Dans cette enceinte où 770 prétendus députés, inconnus de leurs électeurs, peuvent s'exprimer trois minutes chacun, en usant de l'une des vingt-deux langues officielles reconnues, aucune volonté générale ne peut bien évidemment s'exprimer. Le consensus qui règne dans cette assemblée témoigne de l'absence de débat politique et de vie démocratique. En 2008, droite et gauche y ont voté de manière identique dans 97% des cas ! Ce scrutin dépourvu d'enjeu ne peut rétablir artificiellement un clivage qui n'existe pas.
Face aux défis de notre temps, seules les nations ont pris les initiatives économiques et diplomatiques nécessaires. C'est sur celles-ci qu'il faudra s'appuyer pour redresser une construction européenne que le dogme libéral et le mythe d'un peuple européen inexistant vouent à l'impuissance.
Que restera-t-il du G 20 "historique" après que le soufflé médiatique sera retombé ? Pas grand-chose !
Notre Matamore national prétendait claquer la porte si rien de concret n'était décidé, il fallait "moraliser le capitalisme " disaient ceux qui en avaient glorifié les excès depuis des décennies !
Les mesures prises, parlons-en :
On triple les ressources du FMI…avec de l'argent qui n'existe pas, donc en faisant marcher la planche à billets sur le dos du contribuable.
La pantalonnade des paradis fiscaux, avec ses listes noires, gris foncé, gris clair. Mais dans aucune ne figure la City, les Îles Vierges américaines, les Îles Anglo-Normandes ou Hong-Kong et aucune sanction n’est prévue pour les pays y figurant. Cela n'empêche pourtant pas Sarkozy de se féliciter que "le secret bancaire soit révolu"!
Quand au débat sur les revenus des patrons et les "boni" des financiers, ce n’est pas seulement une question morale dont il faut se scandaliser quand la crise atteint les petites gens, c’est une nouvelle inversion de la part respective des revenus du travail et de ceux du capital qui est nécessaire.
On ne change pas le système, on essaie de mieux le contrôler. Mais comment peut-il en être autrement quand ceux qui ont causé la crise sont toujours au pouvoir ?
On ne change pas une équipe qui perd !
24 avril 2009
Lors de sa séance du 22 mars 2009 au Kremlin-Bicêtre, le Conseil national du MRC a adopté la résolution suivante :
"La gauche, toute la gauche, a aujourd’hui la responsabilité historique d’apporter une réponse à la crise sans précédent qui frappe et frappera demain encore plus fort, crise historique du capitalisme, résultant elle-même d’une déréglementation généralisée engagée sous l’impulsion des Etats-Unis et dont l’Europe libérale a été depuis vingt-cinq ans le relais.
Le Mouvement Républicain et Citoyen a recherché loyalement un accord avec l’ensemble des forces de gauche pour redresser la construction européenne sur une base de projets, répondant aux besoins et aux aspirations des peuples à partir des nations, cadres premiers de la démocratie, d’une puissance publique réhabilitée, adossée à une citoyenneté relevée, dans la perspective d’un monde multipolaire régi par le Droit.
Le Parti socialiste s’est montré d’abord préoccupé de surmonter ses propres divisions intérieures. Quant aux organisations politiques regroupées au sein du « Front de gauche », elles n’ont pas voulu d’un accord acceptable par le Mouvement Républicain et Citoyen.
Le Conseil National réuni le 22 mars au Kremlin Bicêtre a constaté que les négociations engagées avec ces organisations achoppent sur une divergence de fond quant à la manière de redresser la construction européenne.
Leur rejet de la souveraineté nationale et particulièrement d’un amendement MRC indiquant qu’« on ne fera pas l’Europe sans et à plus forte raison contre les nations qui sont le lieu privilégié de l’expression démocratique et de la solidarité » est révélateur. Les organisations du « Front de Gauche » partagent en fait, à travers des expressions comme « souveraineté européenne », « assemblée constituante européenne », les mêmes postulats illusoires que ceux qui ont conduit les sociaux-libéraux à accepter, au nom de la supranationalité, la prise en otage de la construction européenne par le capitalisme financier mondialisé.
Faire croire à notre peuple qu’on peut redresser la ligne sociale-libérale sur la base de postulats illusoires procéderait d’une démagogie trompeuse à laquelle nous nous refusons. La République ne peut se dissoudre dans le mouvementisme.
Une alliance électorale sans principe ni débouché stratégique ne correspondrait pas à notre conception de l’action politique. Le MRC constate que la gauche aujourd’hui n’offre malheureusement pas de débouché politique à la crise et à la protestation sociale : le PS n’a pas rompu avec sa ligne sociale-libérale, comme l’a montré la ratification du traité de Lisbonne par la majorité de ses parlementaires. Le « Front de gauche » n’offre pas de perspective sérieuse de redressement. Le NPA ne veut pas venir au pouvoir.
Dans ces conditions le MRC développera sa propre ligne républicaine. Il publiera son propre texte d’orientation dans les prochains jours. Il préparera les échéances qui viennent et plus particulièrement celles de 2012 qui seules permettront de relever la France et la République et de réorienter vraiment la construction européenne."
Au dernier conseil municipal, à l'occasion du débat sur les orientations budgétaires, l'opposition pour une fois unie, a fait feu de tous bois pour critiquer la gestion municipale.
Certains reconnaissant que l'Etat sacrifiait les collectivités locales, d'autres qu'elles étaient confrontées à des "évolutions défavorables", les derniers enfin affirmant que la municipalité se "camouflait" derrière la situation de crise internationale, mais tous s'entendaient pour accabler la municipalité.
L'opposition est une composante indispensable de la démocratie, la mauvaise foi en est une dérive dangereuse !
L'autre débat d'orientations budgétaires, celui de la communauté d'agglomération, a démontré que Villejuif comme les six autres villes de la CAVB étaient confrontées aux mêmes problèmes au sein de leur outil communautaire.
Les mêmes causes ayant les mêmes effets, les désengagements de l'Etat plombent le budget de la communauté au point de figer ses investissements.
Pire encore, la suppression de la taxe professionnelle (45% de ses ressources) risque d'anéantir les efforts des villes pour un développement économique qui a produit un accroissement de près de 14% des bases.
Mais ce n'est peut-être que le début de la fin pour l'autonomie de nos collectivités puisque, si l'on en croit le rapport de la commission Balladur, notre intercommunalité pourrait être supprimée, comme le département du Val de Marne, au profit d'une fusion dans le Grand Paris.
Alors qui sabote la gestion locale, les élus de la majorité de Villejuif ou l'Etat ?
13 mars 2009